mercredi 10 novembre 2010

Un petit tour sous terre…..

Les élèves de la classe de 2 Pro 1 Technicien étude et économie ont découvert un matériau naturel utilisé dans le domaine du bâtiment : la chaux.

Ils ont eu l’opportunité de visiter la carrière souterraine de l’usine de chaux de Saint-Astier, exploitée depuis une centaine d’années.

En 1997, le regroupement de 3 sociétés a donné naissance à la société « Chaux de Saint Astier » qui fabrique la chaux et produits dérivés et à la société « Chaux et enduits de Saint-Astier (CESA) » qui commercialise les produits. Parmi les 135 employés, 8 d’entre eux travaillent exclusivement à la carrière.

Guidé par Monsieur Dominique BASTIER, responsable de l’exploitation de la carrière, les élèves de 2 Pro 1 nous font partager leur visite.

Nous sommes entrés dans la carrière en bus. Nous avons emprunté une galerie principale de 11 mètres de largeur sur une hauteur de 6 mètres, qui permet de circuler très facilement au cœur de la roche calcaire.

Au-dessus de nous, 20 mètres de terre nous séparent de la surface.
Equipés de casques, nous sommes descendus du bus pour écouter les explications de M. Bastier.

Le sol est couvert de poussière. Les « taches » sur nos photos témoigneront aussi que l’air l’est un peu !


Les galeries ne sont pas creusées anarchiquement. Par rapport au plan cadastral, un géomètre implante les futures galeries. Il réalise un plan pour permettre à l’administration d’étudier le projet. L’exploitation peut seulement avoir lieu après l’accord administratif.

Afin de veiller à la stabilité de la carrière seul, 75% de la surface est creusée. Les 25% restant représentent la surface de piliers. Ils ont une section de 11 mètres et sont disposés en quinconce. A l’heure actuelle, la carrière fait 42 hectares dont 75 % de vide sur des hauteurs de 6 ou 12 mètres suivant les galeries.

Le plan accroché dans la carrière nous permet d’avoir une vision globale du site et de bien comprendre l’implantation des piliers.

L’exploitation de la carrière se fait à l’aide d’explosif. La roche calcaire est percée d’environ 1 trou tous les 1,5m2 qui sont remplis d’explosif.

Les forages de 3 mètres de profondeur et 4 cm de diamètre sont réalisés à l’aide d’un engin mécanique type « grosse chignole ».


A chaque explosion les galeries « avancent » sur une largeur de 11 mètres, 6 mètres de hauteur et environ 2,70 mètres de profondeur.


Après chaque explosion la roche est mise à l’aide d’un chargeur dans un camion et transportée vers le concasseur/calibreur situé dans une galerie.


Le concasseur permet de broyer et de cribler la roche avant cuisson.

A la suite de cette étape, seules les pierres dont le diamètre est supérieur à 20mm seront cuites.

On note une perte d’environ 20% du volume extrait. Ces matières appelées fines, non utilisables pour fabriquer la chaux serviront à combler les percées entre piliers.


La roche est acheminée mécaniquement jusqu’au four pour y être cuite entre 800 et 1000°C.

Le four fonctionne au charbon et n’ai jamais éteint. Son extinction est réalisée seulement pour son entretien au bout de 10 ans de fonctionnement.

A la sortie du four, une perte d’environ 30% du calcaire extrait est à noter.


Après la cuisson, on obtient de la chaux vive qui sera broyée et hydratée (adjonction d’eau) pour obtenir de la chaux éteinte.


Afin d’obtenir une chaux homogène, elle subi un dernier broyage. Suivant les commandes, cette chaux peut être mélangée à d’autre produit tel que du ciment et il ne reste plus qu’à ensacher !


Les sacs contiennent 35 kilos de chaux pure ou de produits mélangés. Ils sont stockés sur palettes à raison de 40 sacs par palettes. Si dans les années 60 le départ de l’usine se faisait par le rail, à l’heure actuelle c’est le transport routier (camions) qui assure les livraisons. Ce dernier offrant plus de souplesse que le train.

La production annuelle de l’usine est d’environ 140 000 tonnes tous produits confondus.

Dans un avenir proche, la surface de la carrière sera complètement exploitée. Bloquée de part et d’autre par des routes et par des habitations cette surface ne pourra pas être agrandie.

Pour faire perdurer cette activité et l’utilisation des richesses du sous-sol des sondages ont été réalisé pour éventuellement réaliser des galeries en-dessous de celles creusées actuellement.

mardi 9 novembre 2010

Apprenons à trier nos déchets !

Durant la semaine du 3 au 9 novembre, la classe de 3ème et les trois classes de 1ère Pro ont bénéficié de l’intervention de Monsieur Loïc Mousnier du SMCTOM de Thiviers.


Durant deux heures, nous avons parlé de nos poubelles.

« C’était bien sympathique car c’était la 1ère fois qu’une personne venait nous parler du tri sélectif. »

Pourquoi nos poubelles débordent ? Car nous jetons trop !

Quelles sont les solutions ?

- Donner quand on n' a plus l'utilité des vêtements, des meubles ou autres objets à des associations caritatives qui redistribuent à ceux qui ont besoin !

-
Réutiliser : exemple, une bouteille d’eau en plastique peut être « re-emplie » d’eau du robinet ! Utiliser un sac réutilisable à la place des sacs plastiques.

- Limiter les emballages, choisir des produits non emballés, acheter des produits frais non emballés, préférer les gros conditionnements plutôt que les emballages individuels

- TRIER les emballages et les mettre dans la poubelle JAUNE.

L’étape du tri est essentielle car elle permet d’économiser des matières premières. Ainsi, nous contribuons à préserver les ressources naturelles : bois pour le papier et carton, pétrole pour les matières plastiques, minerais pour les métaux et aluminium.

Devenir des déchets TRIÉS

Tous les déchets recyclages vont être valorisés et transformés.

Boîtes, canettes et barquettes en métal = pièces de voitures, vélo ou TGV, autres boîtes de conserves… l’acier se recycle à l’infini !

Bouteilles, flacons ou bidons en plastiques : tubes de PVC pour conduites d’eau, flacons, arrosoirs, fibres textiles pour « pull polaire »…

Briques alimentaires : papier hygiénique, papier absorbant, papier cadeau, enveloppes…

Emballages cartons, papiers, journaux : mélangés à la pâte à papier pour refaire du papier… le carton redevient carton ! le papier redevient papier !

Pour tous les autres déchets ménagers dits encombrants, n’oublions pas la déchetterie. Notre lycée est situé à 50m de celle de la commune de Coulaures !


Notre intervenant Loïc Mousnier du SMCTOM de Thiviers est venu nous parler du tri sélectif. Arrivé, avec deux poubelles, Loïc nous a distribué des déchets.


"Je suis content : je recycle ! " Quentin


Chacun s’interroge pour savoir dans quelle poubelle jeter le déchet.


Chacun dit sa proposition pour chaque déchet. Pas si simple de trouver dans quelle poubelle on met chaque déchet !


On corrige ! Plusieurs erreurs ont été faites, heureusement Loïc est là pour nous guider.

Tout déchet non recyclé coûte cher, car il doit être stocké donc enfoui dans un centre d’enfouissement. Plus nous trierons, plus nous pourrons faire diminuer le coût de traitement de nos ordures ménagères.

Pour mieux se rendre compte du devenir des déchets recyclages, les quatre groupes iront sur le site du SMD3 à la Rampinsolle (Coulounieix-Chamiers), pour visiter le centre de tri.

Ils découvriront aussi le centre administratif qui est certifié bâtiment Haute Qualité Environnementale.

Au cours de ces deux heures, nous avons tous appris beaucoup de choses y compris nos professeurs. Nous avons été surpris de découvrir ce que devient notre sac jaune !

Nous avons hâte de visiter La Rampinsolle…

Pour plus d’infos : Adresse du lien du SMD3 = www.smd3.fr

Article rédigé par Elodie, Fiona, Nicolas et Quentin 1Pro1


vendredi 22 octobre 2010

A la force du poignet


…Dés l’ouverture du foyer au rez-de-chaussée de l’internat, les trois baby-foot du lycée sont pris d’assaut : le matin avant les cours, aux récréations, entre 12h00 et 13h30 et enfin et surtout dans la soirée après les cours, de 17h30 à 19h00 ainsi qu’après le dîner avant de monter à l’internat…

Difficile d’ailleurs d’interrompre les parties à l’heure des cours ou même des repas! La fameuse « dernière balle » a en effet toujours tendance à durer…longtemps, longtemps.

En fait le baby-foot est à la fois une activité bon enfant, " sérieuse " et " passionnée " tellement les élèves y jouent avec conviction. La convivialité est aussi de mise : il règne toujours autour de ce jeu une ambiance sympathique.


Le succès du baby foot s’explique : il répond au besoin des élèves de se distraire, de se dépenser physiquement. Il se pratique dans un lieu abrité et chaud, se joue toujours à plusieurs. Il permet aussi à tous de se « rencontrer », indépendamment de l' âge, de la classe et des affinités.


Ce jeu a le mérite de permettre aux novices d’affronter les joueurs les plus expérimentés, avec un peu de modestie bien sûr…parce qu’il faut en effet un certain temps pour maitriser les techniques de base!

Mais quelque soit l’adversaire, l’enjeu est double puisqu’au-delà même de la victoire, les vainqueurs ont le privilège de rejouer…car sinon, il faut « reprendre » (dire oralement qu’on souhaite jouer contre le vainqueur de la partie en cours) et attendre son tour!


Trois « vrais » baby-footéquipe le foyer, les mêmes que l’on trouve dans les cafés. C’est la MDL (Maison des lycéens), gérée par des élèves avec l’aide de M. Pirame (secrétaire d’intendance), qui s’occupe de l’entretien de ces précieux et imposants « jouets ».

On peut dire que le bon état des baby-foot témoigne globalement du bon usage qu’en font les élèves, malgré une usure normale.

Quand aux balles, indispensables et précieuses balles…C’est aussi la MDL qui les fournit, moyennant cinquante centimes d’euros par balle.


Tournoi des internes…

Le baby-foot c’est aussi un loisir d’adulte. Les personnels de vie scolaire (assistant d’éducation, conseiller principal d’éducation) ne se gênent pas pour « croiser le fer » avec les élèves…avec au moins autant de motivation et de plaisir de jouer que ces derniers.

C’est d’ailleurs à l’initiative de Gérald (assistant d’éducation) qu’a eu lieu, du 4 au 21 octobre, un tournoi par équipes. 32 équipes (8 poules de 4) dont 3 équipes féminines et 2 mixtes se sont affrontées pendant trois semaines, aux récréations et après les cours… Les 2 premières équipes de chaque poule se sont rencontrées lors des phases finales.

En finale c’est l’équipe de Clément et Maxime (troisième année), qui l’a emporté sur celle de Dimitri et Thibaut (deuxième année)…devant un public enthousiaste, tandis que l’équipe « vie scolaire » s’était inclinée en demi-finale.

L’organisation d’un second tournoi devrait ainsi permettre aux uns et aux autres de prendre leur revanche… à la force du poignet, dès leur retour de formation en entreprise !

"Baïonnette au canon !!"

Le vendredi 22 octobre, en cours d'histoire, Monsieur Bertozzi, spécialiste des armes de la 1ère guerre mondiale est venu présenter l'équipement et le matériel des soldats français.



Pour illustrer la leçon de Monsieur Cabot, l'intervenant a expliqué aux élèves de 3ème MDP, le fonctionnement et l'utilisation du fusil Lebel, de la machette, de la baïonnette, des grenades, du casque, des cartouches, du révolver et de l'uniforme qui ont servi aux "poilus".



Nicolas "Le fusil est très lourd".
Farrukh " Il a un canon très long".

Un diaporama a permis de visualiser les uniformes des soldats des pays qui ont participé à la "Grande Guerre"

Cette présentation a été appréciée par les élèves. Elle a permis une connaissance approfondie des conditions de vie des soldats.

Article rédigé par Abdul - Farrukh - François - Mohammed et Nicolas